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Notre dernière histoire en est une que je répète sans présenter d'excuses. Vu le profond impact qu'elle a eu sur de  de nombreuses vies et comme elle résume à quel point l'aloe vera peut changer la vie de n'importe qui, je la raconte à nouveau ici.

Elle concerne un conducteur de camion nommé W.R.Barefoot. Patron d'une entreprise indépendante de camionnage à l'extérieur de la ville de Johnson, au Kansas, Mr Barefoot avait conduit des camions toute sa vie. Après avoir dirigé son affaire pendant des années sans accident, W.R.Barefoot contracta ce qu'il nomme  encore "la maladie sans nom". Nous l'appelons ainsi parce qu'il avait été examiné par les légions de médecins et qu'aucun ne put jamais poser un diagnostic adéquat.

Cela commença par une douleur désagréable et prolongée dans un genoux et ses jambes, qui présentait tous les symptômes de la polyarthrite rhumatoïde. En fait, c'était ce que les médecins avaient diagnostiqué et, pendant un certain  temps, on lui donna diverses prescriptions usuelles pour ce type de maladie. Avec le temps, rien n'avait agi. Son état empira et prit soudainement une sinistre tournure. Que  ce soit une réaction complexe à  ses médicaments ou une aggravation de son état lui-même, W.R.Barefoot vit bientôt des tâches hideuses apparaître chaque  fois qu'il se cognait, même par hasard. Ces tâches allaient vite se transformer en abcès suintants et douloureux.

Cet état omniprésent et débilitant persista pendant des années, jusqu'à ce que tout contact avec la peau des extrémités de M. Barefoot provoque des saignements, une infection et la suppuration des tissus.

Vers la fin de 1977, son état avait dégénéré à tel point que plusieurs médecins pensaient que la vie de cet homme était en danger. Et au moins un médecin avait recommandé l'amputation des deux jambes comme seule solution pour peut-être sauver sa vie.

Vers la fin de l'automne 1978, deux autres médecins diagnostiquèrent une vascularite (ou angéite), autrement dit une inflammation des vaisseaux sanguins. Mais cela ne semblait concerner qu'une partie des nombreuses pathologies que W.R.Barefoot était forcé d'endurer au quotidien. A ce stade-là, sont état physique avait dégénéré à tel point qu'il souffrait d'hémorragies fréquentes et qu'il était en grave danger de mort.

Capables de déterminer que ses globules rouges se reproduisaient trop lentement, ses médecins drainaient son sang un demi-litre à la fois. Ils le remplaçaient  par du sang renforcé au moyen de nouveaux globules rouges qu'ils injectaient de nouveau dans son système circulatoire.

Cela permit, du moins temporairement, de contenir les hémorragies. On l'envoya par avion dans un centre spécial d'immunologie à Denver, dans le Colorado, où il fut examiné par une équipe de spécialistes des quatre coins du globe. Bien que cette équipe d'immunologues convinrent ensemble qu'il ne s'agissait pas d'une vascularite, ils n'arrivèrent pas à se mettre d'accord sur rien d'autres. En fait, aucun d'entre eux, alors que certains étaient d'émérites diagnostiqueurs, n'avaient jamais vu une maladie comme celle-là. Ainsi, toutes les tentatives pour traiter le syndrome finissaient par être l'équivalent médical de la Tour de Babel.

En fait , ils envoyèrent pratiquement l'homme chez lui pour y mourir en lui demandant de leur faire savoir s'il trouvait quoi que ce soit.

Laissé dans une impasse quant  à son diagnostic et avec peu d'espoir de récupération, le chauffeur accablé par sa situation reçut finalement une lueur  d'espoir. Il rencontra une distributrice qui avait travaillé avec notre Aloe Vera stabilisé et qui lui relata les innombrables récits  dans lesquels la plante avait aidé tant d'autres personnes avec des syndromes qui avaient également semblé impossibles à traiter. Elle l'informa que notre aloès n'avait aucune toxicité relative. Aussi pouvait-il en prendre autant que nécessaire et cela sans prescription médicale.

Nous étions à une semaine de Thanksgiving (Fête de l'Action de grâce, Fête religieuse célébrée le deuxième lundi d'octobre au Canada et le quatrième jeudi de novembre aux Etats-Unis pour remercier Dieu de la récolte) en 1978. Désespéré, W.R.Barefoot était disposé à tout essayer, si bien qu'il commença à boire des doses modérées de notre gel à boire à l'Aloe Vera (pas plus d'un dl par jour) et poursuivit cette thérapie religieusement . En l'espace de six semaines, toutes ses lésions étaient soit guéries, soit à un stade avancé de guérison, et il ne restait que quelques traces de cette maladie mystérieuse autrefois omniprésente.

Au mois de mai suivant, M. Barefoot était suffisamment convaincu qu'il avait été guéri pour appeler ses médecins  et les informer qu'il avait complètement récupéré, et cela grâce à l'Aloe Vera.

Les médecins incrédules informèrent immédiatement l'homme qu'il venait de vivre ce qu'on nomme médicalement une "rémission spontanée". A cette époque, les professionnels de la santé avaient encore des connaissances moyenâgeuses sur l'Aloe Vera. La réaction était  donc compréhensible, quoique lamentable.

W.R.Barefoot n'avait pas besoin d'être convaincu, mais l'équipe de médecins, elle, oui. Aussi lui demandèrent-ils ce qui pourrait sembler indicible.

D'abord, son médecin principal de Denver, au Colorado, lui fit une demande.

"M . Barefoot, je veux vous voir, ainsi que le produit et l'homme qui le fabrique, à Denver, au plus tôt. Est-ce possible ?"

Nous acceptâmes tous deux d'y aller et, le jour suivant , je rencontrai W.R Barefoot dans le bureau de son médecin. Après avoir passé en revue les informations que je lui avais apportées et après et après nous avoir parlé, le médecin restait encore sceptique. Pour répondre à cela, M. Barefoot lui-même lui lança un défi.

"Docteur, que devons-nous faire pour vous prouver que cela marche ?" demanda-t-il.

A cela le médecin lui donna une réponse qui fit froid dans le dos.  "Je veux que vous cessiez de prendre ce produit"

M.Barefoot ne put répondre à cela que par une expression spontanée d'incrédulité. "Docteur, lui rappela-t-il. Il n'y a pas si longtemps deux étages au-dessus, vous étiez à une heure  de me couper les deux jambes. Vous réalisez ce que vous me demandez ?"

"Je sais que c'est beaucoup, reconnut le médecin. Mais nous avons trois autres personnes dans le même état [incurable]. Si vous acceptiez de faire cela pour nous, vous pourriez sauver des vies."

"D'accord, je vais le faire, accepta M. Barefoot à une condition. Si vous me promettez que dès que je recommencerai à saigner, la première chose que je ferai est de boire ce gel."

A titre de testament de son courage et de son humanité, et pour assouvir le scepticisme professionnel de ses médecins, M. Barefoot accepta d'arrêter de boire le gel à l'Aloe Vera pendant une période déterminée. Et, comme nous nous y attendions, ses symptômes voraces réapparurent en quelques jours à peine. Malheureusement , ils le firent au pire moment, car M. Barefoot était à nouveau sur les routes avec son camion. Heureusement, le camionneur avait eu la présence d'esprit de prendre deux bouteilles de gel à l'Aloe Vera qu'il commença à boire à grandes gorgées, au moins pour stabiliser son état, et être en mesure de prendre un avion et de se rendre à la clinique de Denver pour des examens.

Après l'avoir examiné, remarqué la force avec laquelle ses symptômes étaient réapparus et avoir écouté comment - une fois encore - l'aloe Vera avait réussi à le soulager même légèrement, ses médecins lui dirent de reprendre le gel d'Aloe Vera. A la vitesse de la lumière, presque, M. Barefoot retrouva à nouveau son état de rémission. Tous ses symptômes avaient disparu. M. Barefoot était à nouveau sur la voie de la guérison. Entre-temps, il avait aidé d'autres victimes de ce syndrome vicieux à trouver un soulagement  et un regain d'espoir.

Rétrospectivement, il y avait eu peu de doute que ce vicieux syndrome dont W.R. Barefoot avait souffert était une sorte de maladie auto-immune. C'est certainement une maladie qui, nous l'espérons, ne réapparaîtra jamais nulle part ailleurs dans le monde. Mais si elle le faisait, nous avons un remède qui la traitera tant localement que systémiquement. C'est une combinaison que l'aloès offre qu'aucun autre traitement à lui seul ne peut égaler.

Source : Extrait du livre du Dr Bill Coats : Aloe Vera , le nouveau millénaire, p205-208

 

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Tag(s) : #Témoignages

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